Le monde de Doma

Gulgaba – antiquité au 11ème siècle

Généralités

Monarchie Castique :

Les Gulgabis fonctionnent avec un système castique. Tous les enfants vont à l’école buddique de 10 à 13 ans. On leur apprend la philosophie buddique, on les initie à la lecture, à l’écriture et au calcul. On les invite également à faire diverses tâches, intellectuelles ou physiques. Suite à ces trois ans d’apprentissage, les moines déterminent vers quelle caste se dirige le karma de chaque élève.

– Les Gaids. Ce sont les meneurs. Ils seront promis à des postes de dirigeants.-

-Les Bhikshuons.  Ce sont les volontaires qui pensent avoir une destinée plus spirituelle et veulent cherche le chemin pour le Nirvana.

– Les Yoddhas. Ce sont les guerriers. Ils protègeront le pays, le roi, le peuple. Celà comprend également les pompiers.

-Les Bauddhiks. Ce sont les intellecutels. Cela comprend scientifiques, enseignants, commerçants…

– Les Shilpees. Ce sont les artisans.

– Les Mazadoors. Ce sont les manoeuvres, les ouvriers et plus tard employés. Ils pourvoient aux besoins matériel du peuple et des autres classes.

Religions

Créatures

vetala

Les Vetalas

Un Vetala choisit un corps frais (souvent un voyageur disparu dans la forêt ou une victime d’accident n’ayant pas reçu les derniers rites). Il réintègre la ville, prétendant avoir survécu à un traumatisme. Ils doivent user de ce subterfuge car ils n’ont aucune connaissance sur la vie et le passé du corps qu’ils occupent. Ils connaissent cependant bien la société Gulga.

Les premiers mois, le Vetala est charmant, cultivé, et utilise sa connaissance du passé pour s’attirer des faveurs. Mais il n’arrive pas à maintenir leur réceptacle en vie. D’abord, sa température corporelle chute et il a besoin de chaleur externe. Leur attitude les trahissent dès que les températures chutent : ils se font bronzer au soleil ou doivent allumer des feux quand la température est pourtant très acceptable. De plus, sa peau devient livide et ses membres se raidissent. Il doit donc porter des vêtements fermés, des voiles ou s’appliquer des pommades colorées pour cacher sa peau grisâtre.

Quand l’odeur du musc et des épices ne suffit plus à masquer celle du corps qui lâche, le Vetala doit « changer de monture ».

Leur besoin de viande est leur plus grande faiblesse. Quelqu’un qui ne mange jamais ses légumes ou se rue un peu trop vite sur la viande devient vite suspect. Ils peuvent manger des légumes mais n’apprécient pas. Cela ne les nourrit pas. Un Vetala « affamé » perd de sa superbe et ses traits de zombie apparaissent plus vite.

Les Gulgabi détestent les Vetalas car ils volent les corps des êtres aimés. Lorsqu’un Vetala est découvert, il est pourchassé, jugé par un prêtre et immolé en un très court laps de temps.

Pour décourager les Vetalas, les Gulgabi ont une culture de deuil très stricte : on s’occupe le plus tôt possible d’un défunt. On doit immédiatement glisser une pièce de fer forgé dans la bouche d’un mort pour éviter qu’un esprit ne s’y glisse. Tous les Gulgabi ont donc un permanence une pièce cousue à leurs vêtements afin qu’un proche, un voisin, un passant puisse accomplir le premier rituel de purification.

Couple Yakshas

Les Yakshas

  • Apparence physique : De la taille d’un jeune enfant (environ 80 cm), leur peau a la texture de l’écorce de bouleau, variant du blanc crème au gris moussu. Leurs membres sont longs et noueux. Leurs yeux sont de grandes billes d’ambre sans pupilles qui reflètent la lumière de la forêt.
  • Adaptation : Ils possèdent une forme de camouflage actif : s’ils restent immobiles, leur corps semble se fondre dans les motifs des troncs d’arbres. Leurs cheveux ne sont pas des poils, mais des fibres végétales, souvent ornées de fleurs ou de champignons bioluminescents selon la saison.
  • Culture et Tempérament : Ils sont d’une curiosité sans limite mais dépourvus de morale humaine. Ils ne voient pas le « bien » ou le « mal », seulement l’équilibre de la Forêt. S’ils sont offensés (ou si le tribut est insuffisant), ils manipulent les phéromones des plantes pour créer des hallucinations, transformant un sentier familier en un labyrinthe sans issue où le temps semble s’étirer.
  • Capacité Magique : Leur don principal est l’animation de la Forêt. Ils peuvent demander à la Forêt de se déplacer pour piéger des intrus ou pour raccourcir les distances pour se déplacer rapidement. Un pas peut franchir une lieue, ou une lieue peut ne jamais finir.
  • Relation avec les Gulgabi. Lorsque les Humains ont compris comment attirer les bonnes grâces des Yashkas, ceux-ci les ont aidé à survivre et à se guider dans la Forêt. Pour les amadouer, les Gulgabi leur cousent des vêtements. Plus le lien entre Humains et Yashkas se ressèrent, plus les vêtements offerts sont somptueux.
Gandharvas

Gandharvas :

Musiciens célestes. Ils divertissent les dieux et leur servent également de messagers pour s’adresser aux Gulgabi.

Après a fin de la période d’esclavagiste chez les Nains, ce sont les Gandharvas qui ont permis aux Gulgabi de trouver

une musique de célébration, de vent et de liberté — pour aider les Gulgabi à se reconstruire une identité propre, loin de la lourdeur souterraine.

nymphe

Apsaras :

Nymphes célestes d’une grande beauté, excellentes danseuses. Elles sont souvent envoyées par les dieux pour distraire les sages dont l’ascèse devient trop puissante.